Bien paramétrer sa levée de fonds

Mis à jour : 27 mai 2018

Mission : Levée de fonds US/Europe - 10 millions €



Le contexte
Une startup fintech pour laquelle nous avions levé un tour de business angels de 1 million € souhaitait opérer un déploiement sur plusieurs pays européens.

La société avait par la suite retenu un intermédiaire financier pour gérer sa levée de fonds, mais le dirigeant souhaitait continuer d'être accompagné par KAGEMUSHA Capital sur les aspects stratégiques de l'opération.


Le problème
​Notre conseil, très tôt, a été de réduire la taille annoncée de la levée de fonds. En effet, il est rare de pouvoir "intelligemment" dépenser autant d'argent rapidement. ​

Certains modèle d'affaires, dits "scalables", s'y prêtent bien. Mais il s'agissait ici d'un modèle qui nécessitait de mettre en place un réseau d'acceptation, c'est-à-dire des points de vente où la solution était acceptée. Un long travail de porte-à-porte était nécessaire, car même si les dirigeants de la startup avaient eu la bonne idée de former des partenariats avec les éditeurs de logiciels de caisse, il fallait activer les commerçants.

La solution

Après avoir essuyé de nombreux échecs auprès de fonds d'investissement qui soient estimaient le tour trop important et ne se positionnaient pas ; soit demandaient plus de momentum pour investir, il a été décidé de réaliser un business plan moins ambitieux, mais plus réaliste... et convaincant.


Un montant plus restreint était ainsi nécessaire pour passer une première étape de "tests" dans un ou deux pays Européens, à un horizon de 18 mois, avant de partir à l'assaut d'autres marchés.


La leçon

La question principale à se poser en amont d'une levée de fonds est : combien, pour quoi faire, en combien de temps ? Aller trop vite, ou trop fort, risque de "brûler" la start-up sur le marché du capital-risque, et conduire à une perte de temps inestimable. Un temps qui aurait été mieux employé à développer l'entreprise.



Contact

© 2013-2019 - KAGEMUSHA Capital